Programme d’éducation alternative des jeunes

Le projet porpose une éducation alternative de base de qualité, ayant un effet levier sur le système éducatif non-formel, permet aux jeunes filles et garçons non scolarisés ou déscolarisés de 9 à 14 ans, d’acquérir les compétences de base nécessaires pour intégrer la vie sociale et économique.

invalid
Dosso, Niger
13.047203
3.201827
invalid
MaradiNiger
13.501292
7.107700
Durée du projet
2019 - 2022
Financé par
  • Direction du développement et de la coopération DDC

Le projet


Le PEAJ continuera son intervention dans les régions de Dosso et de Maradi. Cette 2ème phase sera considérée comme une phase de consolidation des acquis en termes d’accès et de gouvernance, et surtout de renforcement/approfondissement de la qualité de l’offre d’éducation. In fine, c’est le transfert des responsabilités aux acteurs locaux qui est visé. Pour cela, l’accent sera mis sur :

  • L’amélioration des conditions d’enseignement-apprentissage dans les Centres Communautaires d’Education Alternative  (CCEAJ) afin de faciliter, aux jeunes filles et garçons âgés de 9 à 14 ans, l’acquisition des compétences de base nécessaires à leur transition vers la formation professionnelle, l’école formelle ou la vie active ;
  • L’amélioration de la qualité de l’offre éducative dans les CCEAJ à travers la mise à disposition de programmes et de supports plus adaptés aux objectifs du PEAJ et aux potentialités des régions, et le renforcement des capacités et compétences de l’équipe d’encadrement pédagogique aux différents niveaux ;
  • L’institutionnalisation du dispositif CCEAJ comme une alternative éducative fiable pour les jeunes de 9-14 ans en vue de sa mise à l’échelle au Niger.


Afin d’assurer l’atteinte de l’impact/objectif global défini plus haut, la phase II du PEAJ travaillera autour de trois axes principaux d’intervention, à savoir le renforcement de la gouvernance locale, le renforcement de la qualité de l’offre éducative et le dialogue politique.


Résultats

Résultats attendus
    • 15 000 filles et garçons de 9 à 14 ans ont complété avec succès le cycle d’une éducation alternative.
    • Les communes contribuent à l’amélioration des conditions d’enseignement-apprentissage dans les CCEAJ.
    • Des stratégies locales d’accompagnement des jeunes (formation et post-formation professionnelle) sont développées.
    • Les compétences pédagogiques des enseignants sont renforcées grâce à des formations continues adaptées et à un système d’encadrement pédagogique plus efficace.
    • Des supports pédagogiques articulant les connaissances instrumentales à l’éveil aux métiers sont développés, mis à disposition et appropriés par les acteurs.
    • Les centres communautaires d’éducation alternative des jeunes sont pris en compte dans les planifications et les statistiques annuelles du MEP/A/PLN/EC.
    • Les centres communautaires d’éducation alternative sont réglementés par le MEP/A/PLN/EC.

    Nouvelles

    Niger
    Insertion au marché du travail  
    07.09.2021
    Nazifa Hachimou, de l’école de seconde chance à la vie professionnelle, grâce au Centre d’Education Alternative des Jeunes (CCEAJ)
    Nazifa Hachimou, native d’un petit village dans la commune rurale de Dan Issa, région de Maradi, âgée de 21 ans, a terminé son apprentissage au sein du Centre Communautaire d’Education Alternative des Jeunes (CCEAJ). Elle a bénéficié d’une formation en fabrication de produits cosmétiques.
    Niger
    Formation professionnelle initiale
    06.07.2021
    Le centre communautaire d’éducation alternative des jeunes (CCEAJ), un dispositif pédagogique à ancrage communautaire  
    Le Programme d’éducation alternative des jeunes (PEAJ) est un programme financé par la Coopération Suisse qui vise à accompagner l’Etat dans le développement des CCEAJ dans les régions de Dosso et Maradi.
    Niger
    28.04.2021
    Le Centre Communautaire d’Education Alternatives des Jeunes (CCEAJ), un cadre d’intégration et d’inclusion sociale pour les jeunes filles des populations réfugiées
    Souéba Ali, née en 2009 à Dan Tchigadawa (Nigéria), est une refugiée installée à Chadakori, région de Maradi. N’étant jamais allée à l’école moderne ni à l’école coranique, la jeune Souéba fut inscrite au CCEAJ de Chadakori Centre où elle découvre pour la première fois la joie d’aller à l’école.